Messages de indianajones45

:up:
Ce sera 6 mois avec sursis, mais l’homme fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire. S’il s’y soustrait, il commet un délit…

Devant le tribunal correctionnel de Perpignan, devant lequel il comparaît, il modifie encore son identité. Il serait né en octobre 2003 et serait donc mineur. Mais la juge ne s’en laisse pas conter.
" Vous avez 17 ans et vous êtes père d’un enfant de 10 ans ? "
" J’ai menti ".
"Ah… et quand êtes-vous arrivé en France ?"
" J’étais jeune, en 1997 ".
" Vous avez quel âge ? ".
Long silence. Le prévenu s’est enferré dans ses mensonges.

Des tergiversations qui n’ont pas l’air de plaire au procureur : " Il a sorti un pistolet électrique lors de son interpellation, en osant prétendre qu’il pensait qu’il s’agissait d’une lampe. Il nie avoir été dans la voiture alors qu’il a été filmé par la vidéo surveillance !" 
Il requiert de 4 à 6 mois de prison.

Il dit s’appeler Ayman. Il a été arrêté ce 25 mars à Perpignan.

Vers 4 heures, la police municipale remarque 4 hommes dans le véhicule. Quelques heures plus tôt, on les avait déjà repérés tenter d’ouvrir des voitures.

À la vue des agents, tout le monde s’enfuit à pied. Trois mineurs sont rattrapés, ensuite le chauffeur. Il dit être né à Alep, clandestin en France, marié et père de deux enfants, âgés de 10 et 5 ans. Victime d’une chute durant la poursuite, il est conduit à l’hôpital, dont il s’échappe dès le matin.
Il revient pourtant au commissariat pour chercher son sac à dos. Mais entre-temps, la voiture a été signalée volée. Il est aussitôt interpellé pour recel, ses empreintes digitales l’identifient. Il est en fait Algérien et possède plusieurs alias.

Les clandestins se prétendent très souvent mineurs pour éviter l'expulsion. De plus quand ils commettent des délits, ils savent que les peines prononcées par le tribunal pour enfants seront moindres que celles encourues devant la justice des adultes. Encore faut-il éviter de prendre les magistrats pour des ignares.
:up:
Now Facebook and Instagram 'non-person' Trump: Platforms ban ex-President's interview with daughter-in-law Lara where he signals he will run for President in 2024
https://www.dailymail.co.uk/news/article-9422559/Trump-signals-supporters-run-President-2024-interview.html
Facebook, Instagram scrub Donald Trump’s interview with daughter-in-law Lara
https://nypost.com/2021/03/31/facebook-scrubs-donald-trump-interview-with-daughter-in-law-lara/

Trump Interview DELETED By Facebook, Company Says Trump's Voice Is NOT Allowed In ANY Capacity
Les sans dents :rire:
:up:
LCP: 20h30 en direct
Petites phrases, grandes conséquences
Résumé de l'épisode
Les présidents François Hollande et Emmanuel Macron ont plusieurs points communs. Tous deux sont venus de la gauche et ont, avec leurs mots et leurs petites phrases, suscité la polémique. François Hollande avec les "sans dents", Emmanuel Macron, des " illettrées " au " costard ", du " pognon de dingue " aux " gens qui ne sont rien ". L'un comme l'autre se sont montrés en contradiction avec leur positionnement politique et leurs expressions ont été considérées comme des marqueurs d'un mépris de classe.

Le 26 mars 2021 à 22:17:35 LoveTheirDeath a écrit :
C'est possible bret Weinstein et Jordan peterson qui sont des 160 de q I en ont parlait dans leur dernier podcast

Tu as un lien?

Le 29 mars 2021 à 15:40:50 BulkJVC a écrit :
C'est pas le seul.

Il y a vraiment quelque chose de malsain avec toute cette clique post-68

:up:

Seuls sont conviés les producteurs qui — on n'est pas à un cliché près — sont forcément riches et susceptibles d'abuser de leur pouvoir. Nous sommes tous des Harvey Weinstein en puissance, bien sûr. Les réalisateurs et les réalisatrices qui, c'est bien connu, n'ont aucun rapport de séduction ou de domination avec leurs acteurs ou actrices, en sont dispensés.

"On enchaîne alors sur de sympathiques réflexions comme : "Pourquoi dit-on 'l'homme de Cro-Magnon' et pas 'l'être humain de Cro-Magnon ?'"

À coups de séances rassemblant tous les quinze jours entre quarante et cinquante personnes, une grande majorité d'hommes mais aussi quelques femmes — histoire de bien montrer que le harcèlement sexuel n'est pas que l'apanage des hommes — ce sont ainsi près de 1 600 producteurs qui seront obligés, d'ici la fin 2021, de se soumettre aux discours culpabilisateurs de l'association AVFT (Association européenne contre les Violences Faites aux Femmes au Travail), en charge de ces sessions. Une association qui ne doit pas faire tout ça à titre gracieux.