Le 04 janvier 2021 à 21:14:08 Trump-looser a écrit :
Le 04 janvier 2021 à 20:56:59 _Raskolnikov a écrit :
Le 04 janvier 2021 à 20:53:13 WolfDixSept a écrit :
Le 04 janvier 2021 à 20:51:33 ChauffeurHubert a écrit :
Le 04 janvier 2021 à 20:50:33 WolfDixSept a écrit :
Le 04 janvier 2021 à 20:45:54 _Raskolnikov a écrit :
Le 04 janvier 2021 à 20:09:01 WolfDixSept a écrit :
A votre avis pourquoi Trump fait tout pour qu'une foule énorme se déplace le jour du vote du congré ?Et si la foule était chauffé à blanc par des preuves exposées sur grand écran ?
Et si le congrée validé l'élection malgré la contestation de certains politiciens ?Comment réagirai la foule ?
Il aurait donc attendu tout ce temps pour dévoiler ses preuves irréfutables
Tu ne devrais pas lire des questions comme des affirmations/insinuation.
Prenons une posture pro-Biden, il y a un président US qui est en train de rassembler une foule juste sous la fenêtre du congrée pendant le vote. Tu ne penses pas qu'il peut manipuler cette foule avec des preuves réelles ou factice ? Tu ne penses pas que c'est dangereux cette situation ?
Tu veux qu'ils fassent quoi ? Casser des vitrines et bruler des poubelles ?
Une révolution ?
De l'eau a coulé sous les ponts depuis 1789 khey, tout ce qu'il va se passer, c'est que quelques milliers de types nourris aux onion rings vont se masser devant un cordon de flics, des casquettes MAGA à 25 dollars pièce vissées sur le crâne
Et une révolution dans un système qui est déjà parfaitement démocratique on apelle ça un coup d'état.
Comme disait Céline, la démocratie n'est que le paravent pour la dictature des J
Le 04 janvier 2021 à 20:26:12 Hgtu80 a écrit :
Le 04 janvier 2021 à 20:21:16 AreYouTriggered a écrit :
&feature=youtu.beUn scénario incroyable et pourtant possible pour le 6 janvier: Trump et Pelosi tous les deux "élus"
Parlons d'un article paru à l’hiver 2019, « Se préparer à une élection présidentielle contestée: un exercice d'évaluation et de gestion des risques électoraux »:
https://lawecommons.luc.edu/cgi/viewc...
Il a été écrit par Edward Foley, professeur et directeur du programme de droit électoral à l'Université de l'Ohio.
Il est également avocat et contributeur au Washington Post.
Bien que Foley se base à l’époque sur une candidature démocrate d’Elizabeth Warren, et non Joe Biden, son analyse s'est révélée incroyablement juste jusqu’à présent.
Il avait prévu l’avance de Trump le soir de l’élection, puis le passage en tête de Biden après le comptage de bulletin de votes contestés, la bataille juridique et finalement l’envoi au congrès pour l’état de Pennsylvanie de 2 séries de votes électoraux.
Alors voici comment, d’après son article de 2019, pourrait se passer la session du 6 janvier. Et le résultat est assez incroyable.
Mike Pence préside la session en tant que président du Sénat, tel que spécifié par la Constitution.
En commençant par l'Alabama et en continuant par ordre alphabétique, le comptage se déroule sans heurts jusqu’au premier état contesté.
Pence annonce qu'il a reçu deux soumissions prétendant être les votes électoraux pour cet État et que selon le paragraphe 15 du titre 3 du code des Etats-Unis, il doit le soumettre à la fois au Sénat et à la Chambre pour un examen séparé.
Le Sénat se retire donc de la chambre et vote pour accepter les votes électoraux en faveur de Trump, tandis que la Chambre vote simultanément pour accepter les votes en faveur de Biden.
Lorsque le Sénat retourne à la Chambre pour la reprise de la session conjointe, Pence annonce qu’étant donné que les deux chambres ne sont pas d’accord, aucune des deux soumissions ne peut être comptée.
Explosent alors des hurlements de protestations des démocrates dans la chambre, qui clament avec insistance que les votes électoraux portant le certificat du gouverneur doivent être comptés selon les termes du paragraphe 15 du titre 3 du code des Etats-Unis. Pence insiste.
C’est alors que Nancy Pelosi se lève pour prendre la parole.
Elle annonce que la réunion conjointe des deux chambres est suspendue, jusqu'à ce que Mike Pence soit prêt à modifier sa décision et à accepter les votes électoraux en faveur de Biden.
Lorsque Pence insiste sur le fait que Pelosi n'a pas le pouvoir de suspendre les travaux de cette manière, Pelosi déclare qu'elle demandera au sergent d'armes de la Chambre des représentants de renvoyer de force les sénateurs de la Chambre à moins que les sénateurs ne partent volontairement.
Afin d'éviter ce spectacle Pence accepte à contrecœur de conduire les sénateurs hors de la chambre.
Nanci Pelosi reprend le contrôle de la Chambre, elle fait adopter une résolution pour suspendre le dépouillement des votes électoraux.
Jusque-là, la Chambre ordonne à ses sergents d'armes d'interdire la réapparition de Pence ou de tout autre sénateur à la Chambre.
Alors que Pelosi et les démocrates refusent de bouger, Pence et les républicains décident qu'ils doivent continuer le dépouillement des votes électoraux, même s'ils ne peuvent pas retourner à la Chambre.
Il se base pour cela sur un article du code des Etats-Unis qui stipule que la session ne peut être arrêté tant qu’un président n’a pas été élu.
Par conséquent, Pence invite les sénateurs et les représentants dans la salle du Sénat.
Seuls les sénateurs et représentants républicains se présentent, à l'exception d'un sénateur démocrate désigné pour protester contre la prétendue poursuite de la procédure.
Malgré les protestations du sénateur démocrate, Pence procède au décompte des voix électorales restantes, prenant en compte les votes favorables à Trump dans les états contestés.
Il finit par annoncer que Trump a été réélu président avec une majorité de voix.
Enfin, avec Pence et d'autres républicains à ses côtés, Trump annonce qu'il s'apprête à être investi pour un second mandat le 20 janvier.
De son côté, Pelosi affirme qu'elle est prête à être investie et assermentée en tant que présidente par intérim, en prêtant le serment présidentiel spécifié à l'article II, jusqu'au dépouillement final des votes électoraux.
Alors que l'horloge tourne vers midi le 20 janvier, tout Washington DC – et en fait toute l'Amérique, et le monde – attend de voir ce qui va se passer.
Ni Trump ni Pelosi ne reculent.
Tous deux insistent sur le fait qu'à midi le 20 janvier, ils prêteront le serment présidentiel et commenceront à affirmer leurs pouvoirs de commandant en chef.
Tous deux exigent alors le plein soutien et l’obéissance des forces armées américaines.
Et finalement Foley conclue son article sans trouver de réponses institutionnelles à cette impasse.
Il finit en posant cette question : alors à qui obéira l’armée ?
Je quote car ça a été DDB et que c'est intéressant, met en spoilers le prochain coup stp ça prend pas de place.
Tu te prends pour un modo maintenant ?